[L'édito de Pierrot Dupuy] Françoise Vergès, notre Tariq Ramadan péi - DomTomNews

[L’édito de Pierrot Dupuy] Françoise Vergès, notre Tariq Ramadan péi

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[L'édito de Pierrot Dupuy] Françoise Vergès, notre Tariq Ramadan (...)


Il y a quelques jours, j’évoquais le cas de Jean-Bernard Caroupaye, notre Jérôme Cahuzac péï, à qui le fisc reproche d’avoir «oublié» de déclarer à peu près autant que ce que l’ancien ministre de François Hollande avait planqué à l’étranger.

Ce matin, je voudrais vous parler de notre Tariq Ramadan péï, vous savez cet «universitaire» résidant en Suisse, petit-fils du fondateur de la confrérie islamiste des Frères musulmans, sous le coup de plusieurs plaintes pour viol de la part de cinq femmes, et qui dort en prison depuis quelques mois.

Outre ces accusations de viols particulièrement sordides, Tariq Ramadan fait l’objet de diverses enquêtes journalistiques. Il en ressort que Tariq Ramadan aurait usurpé ses titres universitaires, et que, contrairement à ce qu’il prétendait, il n'était pas professeur à l'université de Fribourg, mais qu’il se serait contenté d’y effectuer bénévolement, une heure par semaine, un exposé sur l'islam.

Et bien, mine de rien, et toutes proportions gardées, nous aurions aussi notre Tariq Ramadan péï, tout au moins dans le domaine de l’usurpation de titres universitaires.

Dans un article publié sur son blog sur Médiapart, Robert Chaudensson, un vrai universitaire celui-là, qui a longtemps enseigné à la Réunion et spécialiste international des créoles, et en particulier du créole réunionnais, Robert Chaudensson donc révèle que Françoise Vergès s’est inscrite sur une «foire aux conférenciers». En fait, une liste disponible sur internet dans laquelle de pseudos spécialistes, plus connus pour des interventions à la télé que pour leurs publications universitaires, proposent leurs services, moyennant finances, pour des conférences.

Et parmi ces conférenciers à vendre, Robert Chaudensson a relevé le nom de Françoise Vergès, qu’il compare justement à Tariq Ramadan. Elle se prévaut volontiers des titres de «professeur à l’université de Londres» ou «à l’université de Sussex». Alors que selon Robert Chaudensson, il est «très difficile de trouver trace de nominations effectives dans les documents administratifs de ces divers établissements».

Françoise Vergès a longtemps essayé de trouver une chaire de professeur quelque part, y compris à l’université de la Réunion comme nous l’avions révélé sur Zinfos, grâce à l’intervention pressante de son père alors président de la Région, et de Mohamed Rochdi, alors président de l’université et très proche du clan Vergès. En vain. A croire que ses diplômes et compétences posaient problèmes.

Ses seules «compétences» résident dans sa nomination en mai 2009, sous la présidence de Nicolas Sarkozy qui voulait s’attirer les bonnes grâces de son père, présidente du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage. Une fois en place, elle a tout fait pour s’en faire nommer présidente à vie, ce qui lui a valu de ne pas voir son mandat renouvelé une fois arrivé à échéance. Il y a un an, le jour de sa passation de pouvoir à Emmanuel Macron, François Hollande a créé un groupe de travail en vue de la création d’une Fondation pour l’esclavage, dont fait partie Françoise Vergès, en souvenir d’une promesse faite à son père.

Un comble quand on sait, comme le révèle Robert Chaudensson, que les Vergès descendent de la famille Million Des Marquets qui en 1848 possédait, selon un document conservé aux archives départementales et qu’il a en sa possession, 121 esclaves dont 66 Créoles, 12 Malgaches, 39 Mozambicains et 4 Indiens ou Malais…
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