Correctionnelle : Coups de couteaux et violences entre étudiants amoureux

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Correctionnelle : Coups de couteaux et violences entre étudiants (...)
L’amour lé doux… Pas toujours. Jeunes, amoureux, fougueux… Un peu trop quand même! Deux jeunes étaient devant le tribunal correctionnel de Champ Fleuri ce mardi. Trois ans de relation "normale", que l’on sache, puis ils emménagent ensemble et là les disputes commencent.

Elle est jugée pour violence avec usage ou menace d’une arme, lui pour violence sans incapacité. En effet, en quatre mois l’année dernière, alors qu’elle n’avait que 19 ans, ce tout petit bout de femme à lunettes lui a asséné des coups de couteau à plusieurs reprises, des coups de ciseaux, lui a balancé des objets au visage. Lui l’a giflée, violentée, empêchée de quitter le studio qu’ils partageaient. Il finit à l’hôpital plus d’une fois, elle dépose une main courante, lui aussi. Il l’accuse de ne pas participer financièrement, elle refuse de lui donner de l’argent qu’il va dépenser dans le zamal.

Ces deux étudiants en Droit – lui poursuit ses études, elle a laissé tomber pour un BTS Management – ont des casiers judiciaires vierges et des projets. Il reconnaît que "les pressions familiales, les démarches avec l’assistante sociale pour obtenir des aides, les études, les difficultés de la vie quotidienne, c’est allé trop loin". "Je sortais, je la délaissais et les tensions sont arrivées", ajoute-t-il. Elle se serait retrouvée souvent seule chez lui et lorsqu’elle voulait partir, il l’en empêchait.

Le jeune homme encore amoureux

Séparés aujourd’hui, il en est manifestement encore amoureux; les coups de couteau ne l'ont manifestement pas effrayé. Le jour de ses 21 ans, ce mardi devant le tribunal, il demande à ce qu’elle continue cette relation avec lui. Elle ne veut plus.

La procureure est d’accord: "Elle a peut-être raison quand elle dit qu’il vaut mieux cesser la relation". "Le dossier est étonnant vu leur très jeunes âge, affirme-t-elle. Leur vie intime ne nous regarde pas mais ça atteint la société quand ça peut dégénérer".

En fin d’audience, voilà la jeune femme qui pleure: "Je ne voulais pas le blesser". Il la réconforte en disant que c’était de sa faute. Tous deux ont été condamnés à 4 mois avec sursis.

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