Baston chez les lapins crétins : Pour fêter l’aïeule en fin de vie, ils se pètent la gueule... avant de péter celle des flics

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Baston chez les lapins crétins : Pour fêter l'aïeule en fin de vie, ils se (...)
Difficile de faire plus con !

On sait comment commencent les repas de famille etcomment, hélas, souvent cela finit. Car il y a toujours dans le tas un cousin, un beauf, un arrière-cousin, un ami qui, avec un verre dans le nez, se prennent immanquablement pour les maîtres de Bruce Lee.

Ce qui n'est pas loin d'être le cas ici, le beauf en question, plus beauf que nature (si vous voyez ce que je veux dire), pratiquant le kick boxing. Cela n'a rien à voir avec le jeet-kun-do (l'art de Bruce Lee), le shaolin kung fu ou le wu chu mais ça cogne sévère : l'autre doit pisser le sang !

Autrement dit, des arts dits "martiaux"où on vous montre comment taper sur la gueule de gens qui ne vous ont rien fait. Je déteste.

Le beauf en question ne supporte pas l'alcool. Autant dire que lorsque ça arrive, vaut mieux se garer les miches.

Il a cogné sa femme ? Où est le mal ?

Ce jour-là, le 3 septembre 2017 à Saint-Pierre, une trentaine de membres d'une même famille décide de fêter la fin prochaine d'une aïeule souffrant d'un cancer en phase terminale. L'idée est honorable : au lieu de pleurer, mieux vaut organiser le départ dans la joie. C'est ce que nous avions fait avec Willy Keller sauf que ce jour-là, une bande de nervis m'a fait cadeau d'un coup de 4X4. Passons...

Sauf... sauf qu'ils auraient mieux fait de choisir leurs convives. Las ! Ils ont invité JPS. Pas forcément mauvais bougre... si l'on oublie son casier judiciaire : une condamnation pour violences sur sa femme. Mais ce genre de détail, il semble que tout le monde s'en fout.

"Il a cogné bobonne, et alors, où est le mal ?"
Ben le mal, il vient de là : bonhomme est violent.

La soirée commence bien. Mettons à peu près normalement. Jusqu'à ce que JPS s'aperçoive de la présence de son propre frère avec qui il nourrit un litige vieux de plusieurs années.
La suite est aussi simple que débile.

JPS commence par se disputer avec son frère, puis avec sa femme et enfin avec son beau-frère, lequel est l'organisateur de la soi-disant fête.
Les policiers seraient tombés tout seuls !

JPS "aurait"menacé son beau-frère. Le beauf "aurait"saisi un tesson de bouteille de bière et en aurait porté un "coup de défense"à son irascible beauf... etc. etc.

Les policiers de Saint-Pierre seront sollicités par deux fois ! Ayant ramené l'ordre la première (fois), ils reviendront pour embarquer les plus énervés.

La défense de JPS ? : "Ils sont tombés les uns sur les autres. Je les ai juste bousculés sans comprendre. Moi ? Rien fait d'autre, moi !"

Bref, à la barre, les accusés n'ont fait que balbutier des mots sans suite et, surtout, sans rapport avec les questions pourtant précises de la présidente Peinaud.

Nous avons pleinement apprécié la remarque du substitut Benoît Bernard :
"La femme est l'avenir de l'homme. Heureusement qu'ici, la femme contribue à amenuiser les faits".

Parce que les témoignages de ces femmes vont en totale contradiction avec les déclarations de "leurs"prétendus hommes. Pour peu qu'ils en soient encore. Lesquels n'osent pas affronter les réalités et, encore moins, leurs responsabilités !

Les avocats de la partie civile ont eu le beau rôle et les défenseurs le mauvais ; tout juste ont-ils pu solliciter l'indulgence du tribunal.

Prison avec sursis pour tout le monde. Quant à l'aïeule en l'honneur de laquelle la fête avait eu lieu, elle n'a même plus ses yeux pour pleurer. Elle s'en est allée peu après cette grotesque altercation. Sans doute achevée par autant de bêtise ?
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